{"id":378,"date":"2015-05-20T11:17:26","date_gmt":"2015-05-20T10:17:26","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/?p=378"},"modified":"2015-06-24T09:20:27","modified_gmt":"2015-06-24T08:20:27","slug":"projets-de-fin-dannee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/2015\/05\/20\/projets-de-fin-dannee\/","title":{"rendered":"Projets de fin d&rsquo;ann\u00e9e"},"content":{"rendered":"<h2><a href=\"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-large wp-image-423\" src=\"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS-1024x723.jpg\" alt=\"THEATRE_PLANNINGS\" width=\"720\" height=\"508\" srcset=\"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS-1024x723.jpg 1024w, https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS-300x211.jpg 300w, https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS-210x148.jpg 210w, https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/files\/2015\/05\/THEATRE_PLANNINGS.jpg 1169w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/a>B2 de la classe de Bernard Cogniaux<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0Approche\u00a0\u00bb d&rsquo;apr\u00e8s Maurice Maeterlinck, travail men\u00e9 par Jasmina Douieb<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><em>Nous avons entrepris cette ann\u00e9e de nous pencher sur le th\u00e9\u00e2tre des d\u00e9buts de Maurice Maeterlinck (entre 1889 et 1892), et plus pr\u00e9cis\u00e9ment sur les petites pi\u00e8ces courtes traitant de l&rsquo;approche de la mort.<\/em><br \/>\n<em> Ces pi\u00e8ces sont tr\u00e8s particuli\u00e8res et demeurent d&rsquo;une modernit\u00e9 \u00e9tonnante. L&rsquo;action y est r\u00e9duite \u00e0 sa plus simple expression, et l&rsquo;accent est toujours mis sur le hors-champ, les personnages y sont presque interchangeables, comme issus du n\u00e9ant et mus par des forces invisibles.<\/em><br \/>\n<em> Ecrites pour marionnettes, pour certaines, ou en tous cas dans le cadre d&rsquo;une r\u00e9flexion sur Un Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;Andro\u00efdes, ces formes courtes semblent r\u00e9pondre \u00e0 une volont\u00e9 de l&rsquo;auteur belge d&rsquo;\u00e9loigner la personne de l&rsquo;acteur. Sa volont\u00e9 est de faire ressortir le myst\u00e8re pur de la po\u00e9sie et surtout l&rsquo;insondable, l&rsquo;imp\u00e9n\u00e9trable opacit\u00e9 tragique au coeur du quotidien le plus anodin en apparence.<\/em><br \/>\n<em> En effet, les 4 petites pi\u00e8ces que nous aborderons ici traitent de l&rsquo;approche inexorable de la mort. A la lisi\u00e8re de cet irr\u00e9versible passage, entre chien et loup, les personnages sont sur le point d&rsquo;apprendre la mort d&rsquo;un proche. Le r\u00e9el semble par l\u00e0-m\u00eame aur\u00e9ol\u00e9 d&rsquo;une vibration inqui\u00e9tante faisant \u00e9clater le tragique quotidien qui fascinait le dramaturge gantois. Un tragique quotidien qui donne \u00e0 voir \u00ab\u00a0ce qu&rsquo;il y a d&rsquo;\u00e9tonnant dans le seul fait de vivre\u00a0\u00bb.<\/em><br \/>\n<em> Les 4 pi\u00e8ces choisies, Les 7 princesses, La Mort de Tintagiles, L&rsquo;Intruse et Int\u00e9rieur me sont apparues comme 4 explorations de cette distorsion du r\u00e9el et de cet \u00e9tirement du temps qui sont comme autant de propositions dramaturgiques de la distorsion des sens. Nous avons donc d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;opter pour une proposition dramaturgique radicale et ludique autour de chacune des pi\u00e8ces, propositions ayant toujours pour but de cr\u00e9er un effet d&rsquo;\u00e9tranget\u00e9 par la dislocation des sens et de la perception.<\/em><br \/>\n<em> Au cours de notre petit parcours sensoriel et itin\u00e9rant, la place du spectateur est \u00e0 chaque fois questionn\u00e9e d&rsquo;une autre mani\u00e8re. Le regard est d\u00e9plac\u00e9; le son et l&rsquo;image, s\u00e9par\u00e9s par divers moyens, r\u00e9v\u00e8lent ainsi une autre facette du r\u00e9el.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<h2>B2 de la classe de Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0Dans la R\u00e9publique du bonheur\u00a0\u00bb de Martin Crimp, travail men\u00e9 par Micha\u00ebl Delaunoy<\/h2>\n<p>Pr\u00e9sentation du texte \u00e0 l\u2019Arche :<\/p>\n<blockquote><p><em>Un repas de No\u00ebl en famille est interrompu par l&rsquo;arriv\u00e9e inattendue de l&rsquo;Oncle Bob. Qui est-il ? Pourquoi est-il venu ? Pourquoi sa femme reste-t-elle dans la voiture ? Bob et Madeleine sont aux prises avec la perspective du bonheur dans un monde o\u00f9 la seule foi r\u00e9side dans l&rsquo;\u00e9panouissement personnel. Apr\u00e8s avoir montr\u00e9 un monde asservi \u00e0 la tyrannie du moi, Martin Crimp sugg\u00e8re que m\u00eame le r\u00eave dantesque de l&rsquo;harmonie et de la lumi\u00e8re est une illusion de plus.<\/em><br \/>\n<em> Martin Crimp n&rsquo;est pas un auteur qui raconte des histoires. Il les amorce, il les d\u00e9marre ; son art consiste plut\u00f4t \u00e0 rendre \u00e0 cette r\u00e9alit\u00e9 toute sa complexit\u00e9. Il capte \u00e0 nouveau ce qui provoque des doutes, ce qui nous oblige \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir, sur ce que nous voyons et sentons, ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment, sur ce que nous ne voudrions ni voir ni sentir.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>Pour les B2, c\u2019est leur \u00ab premi\u00e8re rencontre \u00bb avec un texte dans son int\u00e9gralit\u00e9, premi\u00e8re approche de la dramaturgie avec une implication concr\u00e8te dans les costumes, la sc\u00e9nographie\u2026 et enfin une rencontre avec un public plus large.<\/p>\n<h2>B3 de la classe de Bernard Cogniaux<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0On se connait?\u00a0\u00bb, cr\u00e9ation collective men\u00e9e par Bernard Cogniaux assist\u00e9 de Guillemette Laurent<\/h2>\n<h2><a href=\"https:\/\/www.eventbrite.fr\/e\/billets-on-se-connait-17409835286\" target=\"_blank\">R\u00e9servation<\/a><\/h2>\n<blockquote><p><em>Nous allons mener un travail de cr\u00e9ation. Le point de d\u00e9part du travail est ce concept th\u00e9\u00e2tral \u00e0 la foi \u00e9vident et vague, jug\u00e9 parfois central et parfois encombrant: le personnage.<\/em><br \/>\n<em> Qu\u2019est ce qu\u2019un personnage au th\u00e9\u00e2tre? comment le cr\u00e9er? le faire vivre? o\u00f9 commence-t-il et o\u00f9 s\u2019arr\u00eate-t-il? par quels actes \u201cl\u2019acteur\u201d le fait-il appara\u00eetre? o\u00f9 et comment s\u2019impliquer pour le faire exister? o\u00f9 est l\u2019acteur quand le personnage est l\u00e0? qu\u2019est ce qui est \u201cvrai\u201d et qu\u2019est ce qui est \u201cr\u00e9el\u201d? dans le fond, est-ce que \u00e7a existe un personnage? Dix jeunes com\u00e9diens vont se confronter \u00e0 ces questions en partant \u00e0 la rencontres de vies imaginaires, de souvenirs invent\u00e9s, de rencontres fictives et vous pr\u00e9senter leurs (\u00e9l\u00e9ments de) r\u00e9ponses dans une cr\u00e9ation collective.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>avec Manuel Campos, Michel Charpentier, Vivien Devriese, Maya Dewaele, Manon Drugmant, Margaux Fontaine, Guillaume Jacobs, Camille Rasera, Caroline Tellier, Aurore Van Dam.<\/p>\n<blockquote><p><em>S\u2019inventer un autre.<\/em><br \/>\n<em> Choisir comment il marche.<\/em><br \/>\n<em> Inventer son langage.<\/em><br \/>\n<em> Lui offrir une histoire.<\/em><br \/>\n<em> Lui ouvrir des portes et des univers<\/em><br \/>\n<em> Lui donner un souffle.<\/em><br \/>\n<em> Apprendre \u00e0 l\u2019apprivoiser et \u00e0 l\u2019aimer.<\/em><br \/>\n<em> Montrer ses failles et le rendre beau.<\/em><br \/>\n<em> Ne pas le juger.<\/em><br \/>\n<em> Surtout<\/em><br \/>\n<em> Ne pas le restreindre.<\/em><br \/>\n<em> Y faire attention.<\/em><br \/>\n<em> Lui faire rencontrer d\u2019autres vivants et enrichir son histoire en la partageant.<\/em><br \/>\n<em> Lui cr\u00e9er un espace, le d\u00e9corer\u2026et le laisser vivre un peu \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur.<\/em><br \/>\n<em> Le mettre en sc\u00e8ne et le faire parler.<\/em><br \/>\n<em> Ecrire son discours, celui qu\u2019il pourra d\u00e9fendre, celui qu\u2019il a envie de transmettre<\/em><br \/>\n<em> Trouver la chose \u00e0 dire, le bon moment.<\/em><br \/>\n<em> Travailler<\/em><br \/>\n<em> Voir ce que \u00e7a nous fait d\u2019\u00eatre \u00e0 la place d\u2019un autre<\/em><br \/>\n<em> De jouer \u00e0<\/em><br \/>\n<em> Se tromper<\/em><br \/>\n<em> Ne pas l\u2019enterrer trop vite<\/em><br \/>\n<em> Chercher \u00e0 le comprendre<\/em><br \/>\n<em> Lui laisser un peu d\u2019air<\/em><br \/>\n<em> Lui offrir du repos<\/em><br \/>\n<em> Et attendre, attendre, provoquer aussi pour, que les choses se fassent, malgr\u00e9 lui,<\/em><br \/>\n<em> malgr\u00e9 nous\u2026devant vous.<\/em><br \/>\n<em> \u00ab des chemins se forment, acceptons de ne pas en conna\u00eetre l\u2019issue. \u00bb<\/em><br \/>\n<em> \u00ab l\u2019amour, l\u2019enfance, la diff\u00e9rence, le travail\u2026th\u00e8mes qui sont n\u00e9s \u00e0 partir des<\/em><br \/>\n<em> rencontres que nous avons improvis\u00e9 \u00bb<\/em><br \/>\n<em> \u00ab L\u2019important du titre? c\u2019est le point d\u2019interrogation! Un travail qui se fixe un but, qui<\/em><br \/>\n<em> essaye d\u2019y aller et qui montrera ce qui aura \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 en chemin.\u00bb<\/em><\/p><\/blockquote>\n<h2>B3 de la classe de Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0A ce stade de la nuit\u00a0\u00bb de Maylis de Kerangal, travail men\u00e9 par Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne<\/h2>\n<h2><a href=\"https:\/\/www.eventbrite.fr\/e\/billets-a-ce-stade-de-la-nuit-de-maylis-de-kerangal-17408431086\" target=\"_blank\">R\u00e9servation<\/a><\/h2>\n<blockquote><p><em>La nuit s\u2019est creus\u00e9e comme une vasque et l\u2019espace de la cuisine se met \u00e0 respirer derri\u00e8re un voile fibreux. J\u2019ai pens\u00e9 \u00e0 la mati\u00e8re silencieuse qui s\u2019\u00e9chappe des noms, \u00e0 ce qu\u2019ils \u00e9crivent \u00e0 l\u2019encre invisible. A voix haute, le dos bien droit, redress\u00e9e sur ma chaise et les mains bien \u00e0 plat sur la table \u2013 et s\u00fbrement ridicule en cet instant pour qui m\u2019aurait surprise, solennelle, emprunt\u00e9e -, je prononce doucement : Lampedusa.\u00a0<\/em><\/p>\n<p>Maylis de Kerangal<\/p><\/blockquote>\n<p>Le troisi\u00e8me trimestre de B3, dans ma classe, est consacr\u00e9, chaque ann\u00e9e, \u00e0 la question de la performance. Nous prenons toujours comme point de d\u00e9part un texte non dramatique. Ici le tr\u00e8s beau r\u00e9cit de Maylis de Kerangal sur le naufrage d\u2019un bateau de r\u00e9fugi\u00e9s africains au large de Lampedusa. J\u2019ai demand\u00e9 aux \u00e9tudiants de me faire des propositions personnelles \u00e0 partir de ce texte. En explorant les limites de ce qui constitue leur instrument d\u2019acteur : leur corps. Dans un second temps, ces propositions deviendront le mat\u00e9riau d\u2019un spectacle dont la choralit\u00e9 sera la structure.<\/p>\n<p>Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne<\/p>\n<h2>M1 de la classe de Bernard Cogniaux<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0Cabaret Bouffe\u00a0\u00bb, men\u00e9 par Guy Theunissen<\/h2>\n<h2><a href=\"https:\/\/www.eventbrite.fr\/e\/billets-cabaret-bouffe-17409737995\" target=\"_blank\">R\u00e9servation<\/a><\/h2>\n<blockquote><p><em>Un Cabaret Bouffe\u00a0!<\/em><\/p>\n<p><em>Des sc\u00e8ne d\u00e9lirantes (La poule Antigone, \u00e9lev\u00e9e en plein air, condamn\u00e9e par son \u00e9leveur \u00e0 la r\u00e9clusion en batterie car elle a refus\u00e9 que la carcasse de son fr\u00e8re soit transform\u00e9e en Poulicroc), des chansons, des danses, de la prestidigitation m\u00eame\u00a0! Le prix de tout ce que vous ne mangerez pas ce soir sera int\u00e9gralement revers\u00e9 \u00a0au profit des \u00ab\u00a0Restos al\u2019berdouille\u00a0\u00bb, restaurant et \u00e9picerie sociale qui accueillera les plus d\u00e9munis \u2026<\/em><\/p>\n<p><em>Et n\u2019oubliez pas\u00a0: ce soir, je n\u2019ai pas faim, je maigris\u00a0!<\/em><\/p>\n<p><em>Pendant qu\u2019\u00e0 Li\u00e8ge, un restaurant sp\u00e9cialis\u00e9 dans le hamburger \u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine, organise un record de vitesse mondial au cours duquel un champion am\u00e9ricain (si si c\u2019est vrai\u00a0!) va avaler un hamburger de deux kilos en moins de 3 minutes, 36 enfants meurent de faim quelque part l\u00e0-bas dans le Sud (chiffres cit\u00e9s par Jean Zigler dans \u00ab\u00a0destruction massive\u00a0\u00bb, \u00e9d\u00b0 Seuil 2011 \u00ab\u00a0toutes les 5 secondes, un enfant meurt de faim dans le monde\u00a0 \u2026\u00a0\u00bb).<\/em><\/p>\n<p><em>Et pourtant, on va rire de \u00e7a. Un grand rire salvateur peut-\u00eatre\u00a0?\u00a0 Ce sera grin\u00e7ant, ce sera cruel. Le secret de l\u2019Art, du Grand Art disait Ghelderode dans \u00ab\u00a0L\u2019\u00e9cole des bouffons\u00a0\u00bb, c\u2019est la CRUAUTE.<\/em><\/p>\n<p>Guy Theunissen<\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>M1 de la classe de Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne<\/h2>\n<h2>\u00ab\u00a0Une Aube Boraine #10. Regarder l&rsquo;Aube, l&rsquo;\u00e9tendre.\u00a0\u00bb men\u00e9 par Lorent Wanson assist\u00e9 de Sarah Sleiman.<\/h2>\n<h2><a href=\"https:\/\/www.eventbrite.fr\/e\/billets-une-aube-boraine-10-regarder-laube-letendre-17409949628\" target=\"_blank\">R\u00e9servation<\/a><\/h2>\n<p><span style=\"color: #ff0000\">G\u00e9n\u00e9rale publique le vendredi 26 juin \u00e0 20h.\u00a0<\/span><\/p>\n<blockquote><p><em>Les \u00e9l\u00e8ves de la classe d\u2019Art dramatique de Fr\u00e9d\u00e9ric Dussenne de l\u2019Ecole Arts\u00b2 de Mons rejoignent le projet Une Aube Boraine dans le cadre de leur exercice de fin d\u2019\u00e9tude. Ces 12 jeunes artistes se sont jet\u00e9s avec curiosit\u00e9 en immersion dans le Borinage, \u00e0 la rencontre des gens, de la R\u00e9gion et d\u2019eux-m\u00eames&#8230; Ils sont venus poser les premi\u00e8res pierres d\u2019une rencontre sinc\u00e8re avec la r\u00e9gion et ses populations, afin de rendre compte du pouls d&rsquo;un territoire, d&rsquo;un \u00e9tat du monde. 12 artistes en marche jusqu\u2019en juin 2015 o\u00f9 nous vous donnerons rendez-vous pour partager leurs exp\u00e9riences et d\u00e9couvrir leurs aubes de passage de l\u2019\u00e9cole \u00e0 la vie professionnelle, avec le Borinage en \u00e9cho et en miroir, dans le cadre de notre 10\u00e8me \u00e9v\u00e8nement Une Aube Boraine<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>Un projet collectif de Charline Avril, Emeline Billat, Iacopo Bruno, Lara Ceulemans, Gaetano Crapanzano, Salom\u00e9 Crickx, Alexandre Croissiaux, Juliette Manneback, Lily Noel, Alexandra Pierre, Marie-Charlotte Siokos<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>B2 de la classe de Bernard Cogniaux \u00ab\u00a0Approche\u00a0\u00bb d&rsquo;apr\u00e8s Maurice Maeterlinck, travail men\u00e9 par Jasmina Douieb &nbsp; Nous avons entrepris cette ann\u00e9e de nous pencher sur le th\u00e9\u00e2tre des d\u00e9buts de Maurice Maeterlinck (entre 1889 et 1892), et plus pr\u00e9cis\u00e9ment<\/p>\n","protected":false},"author":39,"featured_media":423,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,2,14],"tags":[],"class_list":["post-378","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-evenements","category-exercices","category-infos-pratiques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/378","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/users\/39"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=378"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/378\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":455,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/378\/revisions\/455"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/media\/423"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=378"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=378"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.artsaucarre.be\/theatre\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=378"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}