Nos intervenants invités

Séminaires :

Vincent Rouche

Vincent Rouche

Découvre le théâtre par le clown et le jeu masqué. Également par l’étude du geste et de la voix (Méthode Feldenkrais™, Voix Naturelle – K. Linklater, Mouvement Fonctionnel…).
Très tôt, l’opportunité de transmettre s’offre à lui. Les questions que posent la pédagogie le passionnent et la recherche devient indissociable de la création. En 1980, à Bruxelles, il crée une structure associative « Théâtre-Tout-Court » qui deviendra en 1995, à Paris, la     « Compagnie du Moment ». Comédien, il commence par un solo de clown, « Allumette », suivit plus tard d’un trio « Des Clown », spectacle d’improvisation. Dans l’intervalle et ensuite, il jouera aussi, masqué ou non, Molière, Shakespeare, Gozzi, Marivaux, Fernando de Rojas, Diderot… avec Mario Gonzalez, Jean-Pierre Vincent, Petrica Ionesco, David Esrig… Par la suite les créations seront toutes écrites à partir du plateau. Il met en scène   « Embarquez-les », un spectacle de clown qui rassemble cinq femmes, puis avec Anne Cornu, « Dis-moi quelque chose », « Come fly with me », « Entre nous soit dit », « Toute l’eau du déluge n’y suffira pas »… En mars 2013, il initie un collectif dont l’écriture en direct est le premiers des objectifs. Le collectif, constitué d’une vingtaine de clowns, actrices et acteurs, se rassemble quatre fois l’an pour un Laboratoire Clown et propose un objet théâtral « Nez à Nez, impromptus clownesques » à la frontière entre la création et l’action théâtrale.

Johanne Saunier

Saunier

De 1986 à 1998, Johanne Saunier danse dans la Cie Rosas d’Anne Teresa De Keersmaeker. Puis elle crée JOJI INC avec Jim Clayburgh qui reçoit en 2000 le prix Bagnolet à Paris. Tournées internationales pour Erase-E(X) créé avec divers artistes: Wooster Group (NY), A.T de Keersmaeker, Georges Aperghis, Kurt d’Haeseleer. Son travail sur la voix se retrouve au coeur de plusieurs opéras contemporains mis en scène par Luc Bondy, Guy Cassiers, Georges Aperghis, Jim Clayburgh, François Sarhan/Quatuor Diotima, Arturo Fuentes,Sybille Wilson, Mathurin Bolze. Elle crée les chorégraphies pour Carmen (2009), le Couronnement de Poppée à l’opéra de Lille, La Traviata (2011) avec Natalie Dessay à Aix-en-Provence, mis en scène par Jean-François Sivadier. Ses récents Ballets Confidentiels sont des concerts chorégraphiques joués dans des lieux insolites, salons, jardins avec ou sans musique live.

Ultima Vez

ultima_vez

Ultima Vez a été fondée en 1986 en tant que société et compagnie de danse du chorégraphe, metteur en scène et cinéaste Wim Vandekeybus. Depuis sa fondation, Ultima Vez a fortement développé ses activités en tant que compagnie internationale de danse contemporaine avec une base forte à Bruxelles et en Flandre.

Ateliers d’Art dramatique:

Ier quadrimestre :

Karine Pontiès

Ponties

Directrice artistique de Dame de Pic, chorégraphe et interprète, Karine Ponties est l’auteur de plus d’une trentaine de pièces dont Mirliflor (Golden Mask pour le meilleur spectacle de danse contemporaine en Russie), Holeulone (meilleur spectacle de danse en Belgique francophone) et Brutalis (prix SACD). L’univers de ses créations se caractérise par son sens de l’absurde, son exploration de l’intimité, de l’organique et des relations humaines.

 

IIe quadrimestre :

Lorent Wanson

wanson

Lorent Wanson est un acteur, metteur en scène et dramaturge belge né à Huy en 1967. Diplômé de l’INSAS en 1990, il a travaillé avec Henri Ronse, Michel Dezoteux et Philippe Sireuil. Il a mis en scène des dizaines de spectacles, dont Musik de Frank Wedekind (1993), Un ennemi du peuple d’Henrik Ibsen (au Théâtre national de Belgique, 1996), Sainte Jeanne des Abattoirs de Bertolt Brecht (1998), Faut pas payer ! de Dario Fo (1999), Les Bonnes de Jean Genet (2001), Vers les étoiles de Leonid Andreïev (2003), Minetti de Thomas Bernhard (2005), Yaacobi et Leidental de Hanoch Levin (2008).Il a également écrit plusieurs textes pour le théâtre ainsi que des textes de chansons qu’il accompagne lui-même à l’accordéon. Ses spectacles mettent en question la relation de l’individu à la société, la liberté et la solidarité, la réalité et l’utopie.

 

Serge Aimé Coulibaly

Coulibaly

Serge Aimé Coulibaly, danseur et chorégraphe burkinabè s’est formé au sein de la Compagnie FEEREN dirigée par Amadou Bourou, avec laquelle il tourne pendant huit années en Afrique et en Europe. En 2002, il fonde sa propre compagnie, le FASO DANSE THÈÂTRE. Cette même année, il intègre la célèbre compagnie flamande des BALLETS C DE LA B, où il est successivement interprète des spectacles « Wolf », mis en scène par Alain Platel, puis « Tempus Fugit » de Sidi Larbi Cherkaoui, deux spectacles qui connaissent un succès retentissant et écument théâtres et opéras européens jusqu’en 2006. Au fil de ses différentes créations, Serge Aimé Coulibaly a su développer une parole artistique contemporaine originale, riche et puissante, ancrée dans les cultures africaines et articulée autour de thématiques fortes, où la danse est surtout émotion. Sa sincérité, ses questionnements politiques et historiques, font de lui un chorégraphe engagé.

Sabine Durand

Durand

Après des études de littérature en France, Sabine Durand se forme à l’INSAS (Institut Supérieur des Arts du Spectacle) à Bruxelles. Elle sort diplômée en 2002 de la section mise en scène. Avec sa compagnie SIX-65, elle travaille sur des oeuvres phare de l’histoire du théâtre sur lesquelles elle intervient en en re-scénarisant certains éléments tout en restant très près de l’auteur qu’elle traite. Parallèlement, depuis 2002, elle collabore au théâtre d’objets d’Agnès Limbos comme metteure en scène et/ou co-auteure. Sabine Durand est également dramaturge aux côtés de Claude Schmitz et de Martine Wijckaert. Ses rencontres l’ont également fait rencontrer le Théâtre jeune public avec Agnès Limbos, Le Théâtre de Galafronie.

IIIe quadrimestre :

Jasmina Douïeb

Jasmina-Douieb-DOK-529x270

Lauréate du Prix Jacques Huisman en 2008, elle débute en 1998 en tant que comédienne à la Ligue d’Improvisation Belge. Elle joue ensuite dans Un Riche Trois Pauvres de Louis Calaferte, au Théâtre de la Samaritaine, dans Le Baiser de la Veuve de Israël Horowitz au Centre Culturel des Riches-Claires. Elle est nominée meilleur espoir au Prix du Théâtre 2001 pour son rôle dans Chaos Debout de Véronique Olmi, mise en scène de Michel Kacenelenbogen au Théâtre Le Public où elle travaillera également dans Les Jumeaux vénitiens de Carlo Goldoni, mise en scène de Carlo Boso. Elle joue dans George Dandin mise en scène de Claude Enuset à l’ XL Théâtre, au Théâtre de l’Escalier dans Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, mise en scène de Xavier Percy et La vie est un songe de Calderon. Pour son rôle dans Yvonne princesse de Bourgogne, production de la Compagnie Chéri-Chéri, elle est nominée meilleure comédienne au Prix du Théâtre 2005. Depuis, on a pu l’applaudir au Zone Urbaine Théâtre dans Hot House de Harold Pinter, mise en scène de Stéphane Fenocchi, dans Juliette à la foire de Micheline Parent, et dans Incendies de Wajdi Mouawad, mis tous deux mis en scène par Georges Lini. Au Théâtre du Parc elle joue sous la direction de Jean-Claude Idée dans Don Quichotte, La double inconstance de Marivaux et Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Au Théâtre de la Balsamine on la retrouve dans Révolution de Stanislas Cotton en tant que comédienne et metteuse en scène, et dans Let’s pretend, une création collective dans le cadre du Festival Danse. On découvre Jasmina Douieb metteuse en scène en 2001 en collaboration avec Pierre Pigeolet pour le spectacle Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand, au Château du Karreveld. Elle a été nominée au Prix du Théâtre 2005 catégorie « Jeune création » pour le spectacle Bal-Trap de Xavier Durringer réalisé au Théâtre de la place des Martyrs et au Zone Urbaine Théâtre, au Prix du Théâtre 2006 et 2008 catégorie « Mise en scène » respectivement pour La princesse Maleine de Maurice Maeterlinck réalisé au Zone Urbaine Théâtre, ainsi que pour Littoral de Wajdi Mouawad au Théâtre Varia. Au cinéma Jasmina Douieb a joué entre autres dans Le Signaleur, court-métrage de Benoît Mariage, Fatman Show, court-métrage de Pierre Stin, La porte entr’ouverte de Marc Goldstein, Le célibataire d’Yvan Goldshmidt et Coquelicots de Philippe Blasband.

Antoine Laubin

Laubin

Antoine Laubin s’est fait connaître par son spectacle Les Langues paternelles (« Meilleure Découverte » aux Prix de la critique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, « Coup de cœur » du Club de la Presse au festival Off d’Avignon). Ensuite, en résidence à L’L (lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création, Bruxelles), trois recherches ont été développées en collaboration avec l’auteur et dramaturge Thomas Depryck : « Dehors » ,  « Le Réserviste »  et « L.E.A.R. » (d’après King Lear de Shakespeare). Aujourd’hui, Antoine développe un partenariat privilégié avec le Théâtre de Namur, et est associé au Théâtre de la Vie (Bruxelles) depuis la nomination de Peggy Thomas en tant que directrice. Combinant écriture de plateau et travail du texte (théâtral ou non, littéraire ou non), Antoine Laubin développe un théâtre-récit à la fois ludique et noir. Ses dispositifs de mise en scène s’attachent à métaphoriser les impasses des systèmes sociaux contemporains et à cristalliser les points de rupture entre normes collectives et individus.

Aurore Fattier

Fattier

Aurore Fattier est une metteur en scène qui s’intéresse de près à l’écriture contemporaine. Après des études de lettres à Paris (Maîtrise de Lettres Modernes, Université Paris X), elle a suivi la formation en mise en scène à l’INSAS en Belgique (2006). On lui doit, notamment, les mises en scène de « After After », une histoire rêvée du capitalisme, adaptation plus ou moins libre d’écrits divers (Francis Scott Fitzgerald, Un Diamant gros comme le Ritz ; Michel Houellebecq , La Possibilité d’une île ; James Graham Ballard ; Bret Easton Ellis, etc.), « La possibilité d’une île », « Phèdre ». On l’a vue en tant que comédienne, entre autres dans « Œdipe à Colone » de Sophocle mis en scène par Vincent Sornaga et dans « Bérénice » mis en scène par Philippe Sireuil. On la retrouve également dans « Gouttes dans l’océan » de Fassbinder mis en scène par Caspar Langhoff  et dans « Grisélidis » d’après l’œuvre de Grisélidis Réal mis en scène par Denis Laujol.